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Film ''capitalism : a love story '' de michael moore

Proposée par Christeltoulouse
 
Date et lieu
La sortie s'est déroulée à
TOULOUSE (31000),

le Dimanche 06 décembre 2009 à 18:30.

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DescriptionBonjour

J'ai envie de partager ce film! si ca vous dit, venez me rejoindre

CAPITALISM : a love story
Michael MOORE - documentaire USA 2009 2h06mn VOSTF - avec des traders fous, des agents immobiliers sans scrupules, des familles ruinées, des sénateurs corrompus...
Les mauvaises langues prétendaient qu’il avait tout dit en quelques documentaires à succès, que ses recettes étaient usées, que ses dénonciations tournaient en rond, qu’une Palme d’Or et un Oscar lui avaient donné la grosse tête et fait perdre de sa virulence… Tout faux ! Michael Moore revient et il va faire taire tous les blasés, en nous livrant son film le plus abouti, le plus cohérent.
Depuis près de 20 ans, le gros binoclard à la casquette de base-ball creuse inlassablement le même sillon, il démonte un système absurde qui gouverne le monde et nos vies : le capitalisme dans tout son cynisme. Mais cette fois, Capitalism : a love story débarque avec des alliés de poids : la crise et ses responsables, qui ont dévasté en quelques mois les vies de ceux qui croyaient que le système, malgré ses lacunes, était le seul qui pouvait leur garantir un certain confort matériel. Et là paf ! Des millions d’Américains sont dans la plus grande misère uniquement par la faute d’une infime minorité de flambeurs de casino que l’on nomme les banquiers, qui ont joué avec l’argent des citoyens.

Pour introduire le film, Michael Moore utilise comme parabole une comparaison éclairante avec l’Empire romain, à travers des extraits d’un vieux documentaire historique de la BBC. Le paradoxe de l’Empire romain est que, quelques temps avant sa chute au ve siècle sous le coup d’une invasion barbare qui plongea le monde dans le Moyen Age, il était au faîte de sa puissance économique, militaire, géopolitique. Il semblait contrôler le monde connu, et son équilibre social profondément inégalitaire reposait entre autres sur la consolation des plus démunis dans le divertissement (« du pain et des jeux »). Et finalement ce colosse aux pieds d’argile s’effondra d’un coup, sous les assauts des marges extérieures qui voulaient leur part d’opulence, et par la déliquescence d’une société qui avait oublié toutes les valeurs d’honneur et d’égalité, fondatrices de la République romaine. Alors, si vous vous téléportez 1500 ans plus tard, ça ne vous évoque rien, et peut-être en filigrane un petit avant goût de notre futur ?
Au-delà de cette petite leçon d’histoire comparée très éclairante, Michael Moore brille dans ce qu’il fait le mieux : mettre en évidence des comportements et des dérives qui font bondir. Entre autres, saviez-vous que certaines grandes entreprises américaines misent sur la mauvaise santé de leurs employés pour souscrire dans leur dos des assurances-vie ? On découvre cette magouille sordide dans une séquence bouleversante, en rendant visite à des familles endeuillées, partagées entre peine et colère. Moore nous fait rencontrer aussi le responsable de « Vautour Immobilier », agence spécialisée dans la spéculation sur les maisons saisies aux classes moyennes. Il montre des hommes politiques désabusés qui reconnaissent ne rien savoir de l’utilisation des millions de dollars versés par l’État fédéral aux banques coupables de la crise. Il nous dresse le portrait d’un pays en plein chaos, en plein désarroi existentiel. Homme de bon sens, il s’interroge sur des évidences : comment 1% de la population la plus favorisée parvient à imposer son modèle aux 99% à son service ? Alors que nous sommes attachés au principe d’une démocratie électorale, comment acceptons nous 8h par jour, à travers le fonctionnement de l’entreprise, une totale tyrannie oligarchique ?

Mais surtout, cette fois ci, Michael Moore ouvre une porte de sortie de l’enfer libéral, avec une solution jamais évoquée aux Etats-Unis : l’autogestion des entreprises, à travers l’exemple d’une boîte de robotique qui pratique l’égalité des salaires (et ils sont largement au dessus du SMIC !). Alors l’espoir renaît et on sort de la salle avec une pêche d’enfer et de furieuses envies coopératives.

si nous en avons envie, il y a pas tres loin un bar a tapas en sortant
a voir si le moment

Christel

Participants

Ils étaient 3 participants



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