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Feux de la St Jean fellering 21.06
Proposée par
Calinou2
Date et lieu
La sortie s'est déroulée à
FELLERING (68470)
,
le
Samedi 21 juin 2025
à
19:00
.
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Sortir sur FELLERING (68470)
Sortir en Haut Rhin
Description
Je vous propose une soirée festive dansante et spectaculaire
une soirée faite de danses , un peu boom boom années 80 suivi de feux d'artifices et bien sur la crémation des buchers en 1er les plus petits et vers 23h00 le tres grand
<prévoyez des vetements usagers avec le vents(peut etre) des petites braises peuvent tomber et selon le temps
Quelle est la tradition du feu de la Saint-Jean ?
Fête de la Saint-Jean — Wikipédia
Les feux de la Saint-Jean-Baptiste, autour desquels on danse et par dessus lesquels on saute le 24 juin, sont une coutume païenne liée au solstice d'été. Le feu purificateur était censé éloigner les esprits mauvais et protéger les récoltes.
Jadis, le lendemain de la crémation, les vachers avaient coutume de faire passer leurs troupeaux dans les cendres pour les préserver des maladies. Il était aussi d'usage que les couples de fiancés ou de jeunes mariés enjambent le brasier main dans la main.
Les dénominations anciennes du bûcher et de sa crémation sont intéressantes : Sungiht fiir, Sunngicht, Sungechtburg. Auguste Stoeber a formulé l’hypothèse que ces mots dérivent de « sunn », le soleil, et « gicht » (gehen), bouger, être en mouvement. Pourtant, le terme solstice signifie que le soleil s’immobilise.
Les appellations récentes des textes et documents du XIXe siècle sont bien connues et toujours usitées, à quelques exceptions près : s’Johànnisfiir,s’Kànztifiir (Kànzti est la contraction de Sankt Johannes). À Storckensohn, le nom donné au bûcher est Sànkt Johànn Fàckel. À Huttenheim, au XIXe siècle, le bûcher est dénommé Hagelfeuer, le feu qui protège de la grêle. En parler welche, c’est « lo fey d’sègn Tchan ». La crémation a donné, çà et là, naissance à des toponymes. Ainsi, le lieu où Albert Schweitzer aimait se ressourcer et méditer est le rocher du Kanzrain, au-dessus de Gunsbach (la côte du feu de la Saint-Jean).
Le nom alsacien du bûcher est « die Fàckel », la torche. L’ancien terme deSunngichtburg nous indique que ce bûcher était construit tel un château de rondins, de forme pyramidale, avec une bonne assise au sol, afin que le tout ne s’effondre pas au moindre coup de vent.
La construction de ces bûchers n’était pas (et n’est toujours pas) une mince affaire ; cela demande patience, ingéniosité et de nombreuses heures de travail. Tout commençait par une collecte de matériaux
combustibles qui permettait aux familles de se débarrasser des objets en bois ou en rotin encombrants ou fatigués. C’est une affaire qui concerne l’ensemble de la communauté villageoise.
Les jeunes gens d’âge militaire, les conscrits, ou Melissa (d’âge militaire, miliciens – incorporés dans les milices – v. Milice) passent de maison en maison avec un charriot sur lequel ils empilent les dons qui sont « obligatoires ». Pour rythmer la quête et inviter les habitants des maisons à donner, ils chantent une ritournelle ; en voici l’exemple collecté à Gunsbach (68) : « Rawalla arüss, Unglìck drüss, gan mr àui a Schittla fér’s Johànnisfiirla, Sànkt Johànn, sànkt Johànn, s’Fiirala brennt ìm Lànd » (Sortez les fagots de sarments, dehors le malheur ; donnez-moi aussi une bûchette pour le petit feu de la Saint-Jean, Saint-Jean, Saint-Jean ; le petit feu brûle dans le pays).
Chaque village avait sa propre ritournelle. Dans certains cas, elle était amplifiée par une menace on ne peut plus claire, comme à Valff (67) : « a Schittl arüss, oder s gìbt a Loch ìn s’Hüss » (Par ici la bûchette, sinon, c’est un trou dans la maison).
Don et contre-don constituent le fonctionnement de base de la société, et, si cet échange est interrompu par l’avarice ou le manque de générosité, cela va avoir des conséquences pour toute la communauté et tout d’abord pour celui qui est concerné.
Une fois le matériau collecté (bûches, paille, foin, sarments de vignes, vieilles corbeilles, autres objets en bois, journaux…), le moment est venu de l’érection du bûcher. De nos jours, les communes mettent à disposition d’une association ou de l’équipe des jeunes qui s’en chargent, un certain nombre d’arbres qui seront découpés en rondins. Dans les Hautes Vosges, il est de coutume de brûler les genévriers (Ràckholder) qui envahissent les pâturages.
Au milieu du bûcher se dresse un sapin dont le tronc est ébranché, avec quelques branches au sommet, c’est d’r Mäia, surmonté souvent d’un drapeau. Le bûcher peut aussi être exclusivement constitué de sarments de vignes, c’est le cas d’un des deux bûchers de Soutzbach-les-Bains, placé sous la responsabilité des jeunes filles, d’Melissamäidler (filles des conscrits). L’autre, nommé « Mäia », est constitué de rondins ; il est allumé par les Mäialäscher (ceux qui éteignent le mai !) : ce sont les garçons âgés de 17 ans. Dans la vallée de Saint-Amarin, les bûchers peuvent atteindre 12 à 14 mètres de haut.
Traditionnellement, deux bûchers étaient érigés : un grand et un plus petit, situé à quelques mètres du premier et nommé « Vorfiir » ou feu annexe. Ce dernier sera allumé en premier. À la nuit tombée, le moment est venu de la crémation. Autrefois, selon les documents, le petit bûcher était allumé avec l’étincelle provenant du choc de deux morceaux de silex. Quand le feu diminue d’intensité, la tradition voulait que les jeunes gens ainsi que les adultes sautent par-dessus les braises. Les couples le font également. À Soultzbach-les-Bains, ce sont les jeunes gens d’âge militaire qui sautent trois fois par-dessus le feu (d’Melissa), ceux de 17 ans deux fois (d’Mäialäscher) et ceux de 16 ans (d’Hìlfsmäialäscher) une seule fois. Les jeunes gens courent d’un bûcher à l’autre avec des torches dans la main (Soultzbach-les Bains).
Boissons et petites restaurations sur place
Participants
Ils étaient 5 participants
[La liste des personnes ayant participé à la sortie n'est visible que des personnes inscrites]
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