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Samedi cinéma : un prophète

Proposée par _ludo_
 
Date et lieu
La sortie s'est déroulée à
TOULOUSE (31000),

le Samedi 29 août 2009 à 20:00.

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Sortir sur TOULOUSE (31000)

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DescriptionUn drame ! Pleurez ne vous retenez pas ! Et après une pizza chez Veccio

Drame de Jacques Audiard

avec Adel Bencherif, Niels Arestrup, Tahar Rahim...

Durée :2h35
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Résumé
Il vient d’avoir 19 ans, mais ce n’est pas le plus bel âge de sa vie. Condamné à six ans de prison, paumé et analphabète, Malik El Djebena patauge dans l’enfer carcéral. Entre le clan des mafieux corses, qui font régner leur loi, et les Musulmans, plutôt du genre radical, il lui faut choisir son camp. Après un rite d’initiation particulièrement macabre, il tombe sous la coupe d’un parrain, César Luciani (Niels Arestrup). Moitié esclave domestique, moitié exécuteur des très basses œuvres, le jeune homme apprend vite et, au fil des « missions », s’endurcit. Son intelligence lui permet aussi de développer discrètement son propre réseau… S’il était une couleur, Un prophète serait un noir lumineux. Pour son cinquième film, Jacques Audiard, 57 ans, s’immerge dans l’univers carcéral et en révèle la vie souterraine, les codes et l’économie paral­lèle. Trois années ont été nécessai­res pour tisser ce brillant scénario. Cela en valait la peine : Un prophète a galvanisé le public du dernier Festival de Cannes. Comme dans De battre mon cœur s’est arrêté, Audiard s'intéresse à l’apprentissage de son personnage et à son émancipation de la figure paternelle, une nouvelle fois incarnée par l’excellent Niels Arestrup. Pour mener la danse, Audiard a choisi le jeune Tahar Rahim, un quasi inconnu qu’il avait remarqué dans la série de Canal + La Commune. C’est une authentique révélation. L’acteur impressionne par sa détermination et son naturel. Il se voue littéralement à son personnage. Happés par une mise en scène délibérément étouffante, on suit avec passion la mue de cette petite frappe en un authentique malfrat. Un vrai choc. « Ce type de personnage casse l’idée générale qu’il n’y a pas que les sanguins à gros bras qui l’emportent, explique Jacques Au­diard. En suivant le parcours de Malik, on observe un cerveau en action, un cerveau qui donne des preuves d’adaptabilité phénoménale que le personnage va d’abord utiliser dans des comportements opportunistes, survivre, pour ensuite améliorer son sort. »

Participants

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