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Un conte d'été polonais
Proposée par
Dan2357
Date et lieu
La sortie s'est déroulée à
UTOPIA TOULOUSE
,
le
Dimanche 16 novembre 2008
à
16:45
.
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Description
UN CONTE D'ÉTÉ POLONAIS
(SZTUZCKI) Écrit et réalisé par Andrzej JAKIMOWSKI - Pologne 2008 1h35mn VOSTF - avec Damian Ui, Ewelina Walendziak, Rafal Guznicsak, Tomasz Sapryk...
Du 12/11/08 au 25/11/08 à Toulouse
C’est un film enchanté, tout en finesse, en douceur et en lumière dorée…
Bon sang, mais c’est bien sûr ! c’est ça la vie : ces petits instants de bonheurs minuscules, qu’on est parfois infoutus de reconnaître, maladroits et distraits que nous sommes… Tout est dans le regard. Bordel de Zeus ! Qu’il est joli ce film ! Et dire que vous étiez à deux doigts de ne pas aller le voir. Heureusement qu’on est là pour vous rattraper par la manche et agiter nos petits bras !
Et optimiste avec ça ! Un vrai conte d’été polonais, ou comment un joli blondinet de dix ans, avec trois bouts de ficelle, quatre pièces de monnaie et trois soldats de plomb, arriva à changer le cours ordinaire des choses, à donner une pichenette au hasard qui fait parfois si bien les choses pourvu qu’on l’aide un peu, jouant les aiguilleurs de vie en obligeant le destin à bifurquer pour sa sœur, sa mère, la nuée de pigeons du voisin et même pour ce type qu’il va chaque jour observer sur le quai de la gare, persuadé qu’il est son père, même si sa sœur aînée s’obstine à lui dire que son père a été kidnappé par une mangeuse d’hommes et qu’il ne reviendra jamais dans ce bled où leur mère tient une petite épicerie.
C’est un bled tout petit de Pologne, pas riche, mais puisque l’argent ne fait pas le bonheur, on s’en fout et on a bien raison, parce qu’ici tout ce qui compte vraiment n’a pas de prix pour Stefek, qui apprend la vie dans l’indulgence amusée des adultes. Rien ne vaut ce petit flirt permanent avec le quotidien des uns, les petits drames des autres : Stefek est à l’affût des ondes qui émanent de leur intimité, mu par cette obstination délicieuse qui le pousse à croire qu’il est possible de mettre son grain de sel dans le déroulement de l’histoire en général et de la sienne en particulier.
Pour Stefek, ses dix ans sont un poste d’observation idéal : personne ne fait attention à ce gamin qui se faufile partout, et si certains devinent bien un peu les coquineries qui germent dans son imagination affûtée, ils se prêtent à ses petits jeux dans une demi-complicité qui y trouve parfois son compte. Vu qu’on ne lui suppose qu’innocence et candeur, comme vous dirait son affriolante voisine, pourquoi ne pas laisser les petites mains habiles enlever les sangsues de ses pulpeuses gambettes, pourquoi trouver matière à protester lorsque la jolie tête blonde vient se poser sur son sein doux pour une sieste d’été ? Même le type sur le quai répond complaisamment aux questions du petit bonhomme, se laisse intriguer par ses jeux. Même le copain de sa sœur ne rechigne pas à enlever Stefek sur sa moto et à se prêter à ses stratégies sans toujours en comprendre le sens. Même les inconnus tombent dans les petits pièges qu’il tend à ses congénères tandis qu’il observe l’influence de ses jeux sur leur comportement.
Au fond, dit le film, le bonheur, ça vient aussi de soi, c’est une façon de regarder les choses, les autres, la vie et de s’en esbaudir. Une façon de ne rien céder à la fatalité mais de se convaincre que, même pas plus gros que Stefek, pour peu qu’on persiste, il est possible de peser sur le déroulement des événements. Au fond, dit le film, rien n’est jamais vraiment écrit d’avance, s’il suffit qu’un petit bonhomme soit convaincu qu’il peut tout chambouler… pourvu que d’autres se laissent embarquer par le charme ambiant et acceptent de faire un pas de côté. D’ailleurs, tout est dans le pas de côté. Et, cerise sur le gâteau, il y a cette musique guillerette et con moto qui vient confirmer en pointillé l’allégresse douce qui baigne tout le film, et qui vous fait sortir de la salle le pas léger, léger, comme un vol de pigeons dans le ciel polonais…
Participants
Ils étaient 1 participants
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