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Les émotifs anonymes

Proposée par Viergemarie
 
Date et lieu
La sortie s'est déroulée à
TOURNEFEUILLE (31170),

le Jeudi 23 décembre 2010 à 17:30.

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Descriptionque l'on soit émotif-ve ou accro au chocolat, finalement pas besoin d'un prétexte pour aller déguster ce film

voilà la bande annonce : http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19148856&cfilm=129640.html

& en cadeau bonux, je vous copie la critique très bien faite de la gazette de l'utopia :

Jean-Pierre AMÉRIS - France 2010 1 h 20mn - avec Benoît Poelvoorde, Isabelle Carré, Lorella Cravotta, Lise Lamétrie... Scénario de Philippe Améris et Philippe Blashband.

« Nous appellerons émotion une chute brusque de la conscience dans le magique » Jean-Paul Sartre.

Certains films ont un goût, je parle bien d’un goût au sens culinaire, il suffit d’y repenser pour avoir des saveurs qui remontent de nos souvenirs cinéphiliques. Comment ne pas rêver de raviolis à la vapeur quand on voit les films de Wong Kar Wai, comment ne pas avoir envie de manger un couscous de poisson en découvrant La Graine et le mulet d’Abdellatif Kechiche ?
En ces périodes de Noël où l’on a un irrésistible désir de pralines, orangettes, truffes, palets et autres rochers, Les Emotifs anonymes, délicieuse comédie romantique, va évoquer irrémédiablement l’aliment le plus sensuel parce que sans prétention nutritive, seulement dévolu à procurer du plaisir : le chocolat.

D’ailleurs le chocolat est une des deux choses qui réunit Jean-René et Angélique. Ils ont même fait de cette passion leur métier. Lui est patron d’une chocolaterie familiale quelque peu en déclin. Elle est une chocolatière talentueuse et à la recherche d’un emploi. Tous les deux sont célibataires. Ils n’attendent que le coup de foudre. Et le voilà…
Bon, sauf qu’il faut maintenant évoquer leur deuxième point commun : ce sont des hyper émotifs, au point que leur vie sociale est un enfer. Chaque confrontation avec les autres tourne au cauchemar. Répondre au téléphone sans connaître au préalable son interlocuteur, inviter quelqu’un à diner, entretenir une conversation en tête-à-tête deviennent des exercices insurmontables. Les relations professionnelles ne sont pas simples… quant aux relations amoureuses, n’en parlons pas ! Jean-René a une formule imparable devant son psy : « Mais je n’ai aucun problème avec les femmes ! C’est juste qu’elles me terrorisent ! » Et l’histoire d’amour qui aurait du être d’une banale évidence entre Jean-René et Angélique va prendre des circonvolutions totalement rocambolesques du fait de leur petit handicap.

Evidemment Benoît Poelvoorde, génial dans les rôles de clowns tristes, est aussi hilarant que touchant en grand dadais quadragénaire totalement paniqué face à l’impensable : son amour pour Angélique. La scène du premier diner au restaurant est anthologique, avec ce pauvre Jean-René qui fait des allers-retours incessants aux toilettes pour changer de chemise tant l’expérience lui provoque des chaleurs incontrôlables. Isabelle Carré est quant à elle idéale en fausse ingénue, rougissante à tout va, tornade d’envies et d’enthousiasme mais en même temps prête à se rendre invisible à tout instant.
Cette rencontre inattendue est rendue avec une grande justesse, probablement parce que Jean-Pierre Améris est lui même un grand émotif, qui fit d’ailleurs partie de ces étonnants groupes de paroles d’« Emotifs Anonymes ». Avec une belle liberté d’inspiration, le réalisateur impose un ton et une couleur tout à fait singuliers, entraînant à l’occasion le film du côté de la comédie musicale (Jean-René et Angélique chantent souvent pour tromper la peur, la jeune femme fredonnant inlassablement une chanson extraite de La Mélodie du bonheur), donnant à travers les décors et les costumes joliment stylisés une impression d’intemporel. Sommes-nous dans les années 60 ou aujourd’hui ? Peu importe, les histoires d’amour et les peurs qui peuvent vous empêcher d’avancer dans la vie sont les mêmes aujourd’hui qu’hier. Mais il est vrai qu’avec cette touche très personnelle, on a l’impression délicieuse de se retrouver quelque part entre Lubitsch et Jacques Demy…

Allez ! Tout ça est bien joli, mais je vais me reprendre une petite truffe !

Participants

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