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J'étais dans ma maison et j'attendais que le pluie vienne...

Proposée par Coolzen31
A
Auditorium jean cayrou
Date et lieu
La sortie s'est déroulée à
TOULOUSE (31000),

le Samedi 09 avril 2011 à 19:30.

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Sortir sur TOULOUSE (31000)

Sortir en Haute Garonne

DescriptionEcarté de sa famille , un jeune homme revient après la mort de son terrible père..

Cinq femmes dans la maison, vers la fin de l'été, de la fin de l'après-midi au matin du lendemain, lorsque la fraîcheur sera revenue et que la nuit et ses démons se seront éloignés.
Cinq femmes et un jeune homme, revenu de tout, revenu de ses guerres et de ses batailles, enfin rentré à la maison, maintenant, épuisé par la route et la vie... revenu à son point de départ.

Elles tournent autour de ce jeune homme, elles le protègent et se rassurent aussi les unes et les autres. Elles marchent à pas lents, elles chuchotent leur propre histoire, cette absence d'histoire qu'elles vivent depuis qu'il les quitta, et son histoire à lui, sa longue ballade à travers le monde, sa fuite sans but et sans raison.

C'est une lente pavane des femmes autour d'un jeune homme endormi.
On lutte une fois encore, la dernière, à se partager les dépouilles de l'amour, on s'arrache la tendresse exclusive. On voudrait bien savoir.

Les soeurs et les épouses et les mères encore, et les amantes qu'on oublia et celles qu'on ne voulait pas voir, dont on ne voulait pas comprendre le désir et qui attendent, qui promirent d'attendre et qui le firent, au-delà du raisonnable, qui détruisirent leurs vies, leurs pauvres vies inutiles, à ne rien faire d'autre qu'attendre, en vain, sans autre raison que surveiller la vallée, la route qui descend vers la vallée et dont on perd peu à peu la trace, ...

Le Jeune Homme et rien d'autre, pas de nom, possible, inutile. Le Fils, Le Frère, Le Petit-Fils, ce qu'on veut, sans importance. Juste un corps fragile dont enfin, elles pourraient s'occuper. Leur chose à elles aussi quand on y songe...
Aujourd'hui, est-ce qu'enfin, elles vont obtenir quelques paroles, la vie qu'elles rêvèrent, avoir la vérité?

On lutte une fois encore, la dernière, à se partager les dépouilles de l'amour, on s'arrache la tendresse exclusive. On voudrait bien savoir.
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« C’est à couper le souffle. On est certes ébahis par la justesse de ces comédiennes, leur travail et leur ton, mais surtout par les sentiments qu’elles mettent à nu. Ces vies brûlantes ont pris une heure trente de notre temps. On en redemande. Du théâtre à vif. » Le Point

cette pièce a reçu le prix du Syndicat de la critique 1997 pour la meilleure création de langue française

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LES PLACES SONT RESERVEES

Participants

Ils étaient 8 participants



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