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Visite guidée de la chapellerie willy's paris
Proposée par
Chat pi chapeau
Date et lieu
La sortie s'est déroulée à
CAUSSADE (82300)
,
le
Mardi 21 décembre 2010
à
10:15
.
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Sortir sur CAUSSADE (82300)
Sortir en Tarn et Garonne
Description
La Chapellerie Willy's Paris en collaboration avec L'Office de Tourisme vous propose une visite guidée à la découverte de son savoir-faire et de sa collection d'hiver
Je vous invite donc à me suivre
Boutique d'usine sur place
ORIGINES DE LA CHAPELLERIE
C'est le 28 Février 1770 que Perrette GLEYE, plus connue sous le nom de Pétronille, vit le jour à Bourrou, paroisse de Saint-Martin de Sesquières. En 1787, elle épouse Jean CANTECOR, laboureur de son état, et part s'installer avec lui à SEPTFONDS. Pendant qu'elle garde les moutons, l'idée lui vient d'assembler des brins de paille pour faire des chapeaux. Selon une autre source d'information, on raconte que c'est en voyant ''un chapeau tressé pour les chevaux avec deux troux pour les oreilles'' qu'elle aurait eu cette inspiration.
En 1796, son nom figure sur le registre de la chambre des métiers. A la même époque, elle s'aperçoit que la paille ramassée dans les endroits secs et pierreux est plus blanche, plus solide, plus fine et conviendrait mieux à la confection du chapeau. C'est ainsi que serait née la paillole, terme qui désigne au départ la tresse puis le chapeau de paille porté par les femmes.
Durant la toute première moitié du XIXème siècle, Pétronille et ses descendants vont fabriquer et commercialiser la tresse de paille vers Lyon, Grenoble, Nancy et même la Grande Bretagne. Veuve en décembre 1815, elle fonde avec son second mari, François Louis Flavien VAISSE, une fabrique de chapeaux et initie à cette technique son cousin, André REY, qui crée à son tour un atelier à Septfonds.
A sa mort, en 1846, la fabrique est transmise à son petit-fils, Fortuné CANTECOR, qui la portera à son apogée en fabriquant près de 5000 chapeaux par jour. C'est aussi lui qui fera véritablement entrer SEPTFONDS dans l'ère industrielle en créant des modèles de plus en plus élaborés et enrichis de garnitures. A cette époque, la fabrication de la tresse de paille occupe 3000 à 4000 personnes qui habitent à la campagne. Avec l'invention de la machine à coudre les tresses en 1875, la production locale de la tresse devient insuffisante et il faut trouver d'autres sources d'approvisionnement (Suisse, Chine et Italie).
L'arrivée à Caussade du chemin de fer en 1884 puis de l'électricité, en 1896, favorisent l'essor économique.
Ainsi, toute l'activité de la région s'effectue autour du chapeau. Le teinturier teint certaines matières brutes naturelles (la paille), le formier fabrique les formes en bois et le fondeur les réalise en fonte d'aluminium. Des ateliers confectionnent la garniture (pompons, fleurs, papillons, etc ...) d'autres sont chargés de l'emballage ''claire voie'' en bois. Les hommes ont alors un salaire fixe alors que les femmes sont payées à la pièce. La vente des chapeaux s'effectue par l'intermédiaire de commis voyageurs qui se déplacent en France comme à l'étranger.
En 1789, Caussade a déjà des fabriques de chapeaux de feutres ; une couperie de poils emploie alors 18 ouvriers et ce sont les ''pelharots'' qui grattent les peaux de lapins pour faire le feutre.
L'industrie de la chapellerie s'étend environ de 1890 aux années 1930 avec une place importante pour le canotier cher à Maurice CHEVALIER. Au début du XXème siècle, le développement de la chapellerie est foudroyant, plus de 3000 personnes travaillant dans une trentaine de manufactures qui ont aujourd'hui, pour la plupart, disparu.
Participants
Ils étaient 1 participants
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