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Festival de dessin #4

Proposée par Canalmatabiau
A
Ancien hôtel des pos[...]
Date et lieu
La sortie se déroulera à ARLES (13200),

le Lundi 04 mai 2026.

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Sortir sur ARLES (13200)

Sortir en Bouches du Rhône

Sortir le Lundi 04 mai 2026

Frais et durée

Frais prévus:
De 0€ a 24€

Durée prévue :
Un jour

Description de la sortieArles,
chef-lieu du dessin
L’ambition du projet
« Le dessin est le premier art de l’enfance. Il est aussi le premier art connu de nos ancêtres préhistoriques. Longtemps déconsidéré au profit de la peinture et mis à l’écart, il revient en force depuis quelques années dans l’apprentissage des Beaux-Arts, dans les galeries et les musées. Il était temps d’offrir à cet art une pleine dimension et de lui dédier un festival annuel, à la fois populaire et exigeant, simplement intitulé Festival du Dessin. »
FRÉDÉRIC PAJAK, directeur artistique


Le Festival du Dessin, créé en 2023 à Arles à l’initiative de Vera Michalski (présidente du groupe éditorial Libella, fondatrice de la Fondation Jan Michalski) et de Frédéric Pajak (écrivain, dessinateur, directeur de la maison d’édition Les Cahiers dessinés), a remporté, au printemps dernier, un franc succès public et critique pour sa troisième édition en comptabilisant 159.000 entrées.
Sa quatrième édition, qui se tiendra à Arles DU 18 AVRIL AU 17 MAI 2026, aura pour tête d'affiche l'exposition collective VIVA L'ITALIA ! Elle réunira, par la généreuse entremise, notamment, de la Collection Ramo et de la Fondation William Cuendet & Atelier de Saint-Prex, des noms aussi prestigieux que ceux de Piranèse, Giorgio De Chirico, Alberto Savinio, Giorgio Morandi, Lucio Fontana, mais aussi des dessinateurs contemporains comme Guido Crepax, Chiara Gaggiotti, Lorenzo Mattotti, des cinéastes comme Federico Fellini et des dessins de l'écrivain Dino Buzzati.
Une quarantaine d’expositions monographiques entraîneront les visiteurs dans les univers de paysagistes poétiques, d’humoristes truculents, de dessinateurs abstraits audacieux, de figuratifs saisissants et d’auteurs d’art brut singuliers, associant, comme d’habitude, des artistes reconnus tels que Fernand Léger, Jean-Michel Alberola, Miquel Barceló, Théophile-Alexandre Steinlen, Germaine Richier, Gilles Aillaud, Gérard Traquandi, Louis Soutter et des noms plus confidentiels comme Léon Bongrain. Un éclairage particulier sera porté sur Ceija Stojka, artiste rom rescapée des camps de la mort, ainsi que sur deux grands dessinateurs des XVIIe et XVIIIe siècles d’une stupéfiante modernité, issus des collections de la BnF, Nicolas Lagneau et Jean-Jacques Lequeu. Sera également à l’honneur la collection du grand amateur d’art Marin Karmitz, et les dessins de Philippe Katerine compteront parmi les nombreuses surprises réservées au public. Toujours, la jeunesse sera au rendez-vous, avec l’exposition désormais incontournable Les enfants d’Arles exposent et les œuvres des étudiants des Écoles des arts décoratifs de Paris, Florence et Athènes.
Cette quatrième édition, qui aura pour président d'honneur Éric Cantona, s'annonce d'ores et déjà comme un événement culturel et festif incontournable, ponctué sur toute sa durée par des débats, des rencontres, des visites guidées, des ateliers, des projections et des concerts.
En avant pour la subjectivité
Au début des années 2000, parfois un peu avant, dans nombre d’écoles d’art, on a cessé brutalement d’enseigner le dessin, jugé vieillot et périmé, au profit de la vidéo et des installations — plus « contemporaines ». Ce diktat a perduré quelques années, privant les artistes en herbe d’un précieux bagage, d’une formation importante, voire indispensable. Le dessin n’est pas forcément une finalité en soi ; il permet aussi d’éclaircir des idées, d’esquisser un projet ; il peut servir d’aide-mémoire, de bloc-notes.
Et puis, au fil des années, un vaste mouvement de réhabilitation s’est fait jour, assez mystérieusement, si bien que cet « art mineur » est devenu un art majeur. Des artistes, des galeristes, des responsables de musées et de manifestations artistiques ont redonné au dessin ses lettres de noblesse, et lui ont attribué une place toujours plus importante.
Le Festival du dessin d’Arles est le prolongement naturel de ce mouvement. Son public, toujours plus nombreux, ne vient pas nécessairement pour y trouver les grands noms de l’art contemporain — certains figurent néanmoins sur nos murs, et ils nous présentent volontiers leur jardin secret —, mais il est là pour chercher et pour trouver, pour fureter, glaner. Sur les murs d’Arles se déploient des dessins souvent oubliés, parfois très anciens, ainsi que des dessins d’artistes méconnus du grand public, et ceux aussi de jeunes artistes, grands dessinateurs de demain, dont, pour cette quatrième édition, les étudiants d’écoles d’art de Florence, d’Athènes et de Paris ; ils prouvent à eux seuls la vivacité du dessin — notamment du dessin sur le motif, tant conspué il n’y a pas si longtemps par les « spécialistes » du marché de l’art.
Le Festival du dessin permet à tout un chacun de découvrir l’original d’un dessin, son format, sa technique, son « aura ». Il donne à voir de chaque artiste un échantillon significatif de son œuvre. Surtout, il nous dit combien est puissant le langage qu’est le dessin, ce vieux langage qui est le nôtre depuis que nous existons sur cette terre. Chaque artiste présenté, au-delà des questions de goût, a trouvé une issue, un chemin personnel qui le conduit dans la vérité profonde du dessin : la subjectivité.
Le président d'honneur de cette quatrième édition
© Festival du Dessin ArlesÉric Cantona est né en 1966 à Marseille.
Outre d’être le légendaire « The King », champion du Manchester United Football Club, celui qui prend sa retraite sportive à 30 ans, au pic de sa carrière, pour se consacrer au métier d’acteur à compter de 1995, est également un amateur fervent de peinture, passion héritée de son père. Lui-même peintre et grand collectionneur, il a publié en 2017 aux éditions Flammarion 90 dessins annotés, au trait volontairement naïf, qui, de ses propres dires, rendent compte de ce qu’il voit, de ce qu’il entend et de ce qui l’amuse.
« L’art occupe une très grande place dans ma vie. Depuis l’enfance, il est pour moi une colonne vertébrale, un besoin vital, que je nourris en peignant moi-même et en m’entourant des œuvres des autres : le premier argent que j’ai gagné, je l’ai dépensé en achetant des tableaux de peintres provençaux comme Pierre Ambrogiani, Antoine Ferrari, Auguste Chabaud. J’ai désormais une collection importante, parmi laquelle beaucoup d’artistes contemporains, et je rêve de pouvoir l’exposer un jour, car l’art est fait pour être partagé.
Quant au dessin, je suis un grand admirateur à la fois de la technique qu’il implique et de l’émancipation de cette technique : j’aime beaucoup les dessinateurs au trait spontané, qui rappellent par leur impulsivité les artistes de la mouvance Cobra. Et aussi, les auteurs d’art brut. J’ai toujours été fasciné par l’univers psychiatrique — mon père était infirmier en psychiatrie. Le jour où j’ai découvert la Collection de l’Art Brut à Lausanne a été un très grand jour : cette découverte m’a époustouflé.
Organiser un festival du dessin dans une ville comme Arles est une évidence. Pour moi, Arles, c’est d’abord Van Gogh : mon père, qui peignait également, avait une grande collection de peintres impressionnistes, et son préféré était Van Gogh. Arles, c’est aussi la féria et les Rencontres de la Photographie, et, maintenant, le Festival du Dessin — une ville sublime où, culturellement, il se passe énormément de choses, une ville faite pour diffuser l’art et la culture. C’est une grande fierté pour moi que d’être le président d’honneur de cette quatrième édition, et je me demande même pourquoi on ne me l’a pas proposé dès la première ! »

Participants
Places disponibles : 49  

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