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Stabat Mater de Anton Dvořák par l'orchestre Symphonique A du Conservatoire à la Halle aux Grains

Proposée par Domisol
A
La halle aux grains
Date et lieu
La sortie se déroulera à TOULOUSE (31000),

le Dimanche 12 avril 2026.

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Sortir sur TOULOUSE (31000)

Sortir en Haute Garonne

Sortir le Dimanche 12 avril 2026

Frais et durée

Frais prévus:
RESERVATION OBLIGATOIRE Voir GDD

Durée prévue :
Environ 2 heures

Description de la sortieJe vous propose ce superbe concert par l' Orchestre symphonique A du Conservatoire de Toulouse dirigé par Christophe Millet, directeur du Conservatoire

- A la Halle aux Grains
- Le dimanche 12 avril 2026
- RDV à 16h15 pour un concert de 17 à 19h

PROGRAMME :

STABAT MATER d'Anton Dvořák,

DISTRIBUTION :

- Chœurs du Conservatoire de Toulouse :
Ensemble vocal (Rolandas Muleika, direction) et
Chœur Voci Nobili (Delphine Armand Sammito, direction)

- Ensemble Nota Bene (Delphine Armand Sammito, direction)

- Choeur du Conservatoire à rayonnement départemental de l’Aveyron (Rolandas Muleika, direction)

ORIGINE du STABAT MATER :

Cette séquence, devenue presque mythique, fut écrite au XIIIe siècle par Jacopo da Todi :

« Debout, la Mère de douleur se tenait en larmes près de la Croix où pendait son fils ».
Tel est le premier verset de ce texte, qui connut assez rapidement un grand succès à travers la chrétienté, au point d’en devenir pratiquement un texte consacré.
Le thème de la souffrance de la mère s'inscrit dans une sorte d’explosion de la dévotion mariale, au cours du Moyen-Age, promue notamment par l'ordre franciscain.
Les compositeurs s’en emparent à partir de la Renaissance, avec notamment Josquin Desprez et Orlando Lasso.
Bien d’autres se sont ensuite succédé de Palestrina à Penderecki, en passant par Pergolese, Haydn, Rossini, Dvorak, Verdi ou Szymanowski, pour ne citer que les plus fameux. Josef Gabriel Rheinberger (1839-1901);

Musicien précoce, il fut rapidement reconnu : déjà à l'âge de 7 ans, il tenait l'orgue dans sa ville natale et, à 12 ans, il entrait au conservatoire de Munich. À 19 ans on lui confia un poste d'enseignement du piano, et plus tard ceux d'orgue et de composition, postes qu’il occupa presque jusqu'à la fin de sa vie.
Il fait partie des compositeurs de la deuxième moitié du XIXe siècle qui, après être tombés dans l'oubli, sont à nouveau redécouverts par les chercheurs et les musiciens.
Son œuvre est très diversifiée : 197 numéros d'opus :
piano, orgue, musique de chœur sacrée et profane, lieder, musique de chambre, symphonies, ouvertures de concert, musiques de scène et opéras.

Il se définissait comme un classique convaincu, dont les modèles étaient Bach et Mozart.
Il reste, en Allemagne, le grand maître et représentant de la culture musicale romantique tardive, alors en presque disparition face aux bouleversements qu’allait connaître la musique au XXème siècle.

Antonín Dvořák (1841-1904)
Dvořak est né à Nelahozeves (près de Prague).
Fils aîné d'un boucher, il est destiné à succéder à son père, mais le destin en décide autrement.
Après des cours à l'École d'orgue de Prague à partir de 1857, il entre comme soliste au Théâtre national, que dirige Smetana.
Il obtient alors une bourse d'étude auprès d'un jury : Brahms, qui en faisait partie, le remarque, ce sera le départ d’une longue amitié.
Dvořak devient l'organiste de l’église Saint-Aldebert.
Les deux grands chefs de l’époque, Hans Von Bulow et Hans Richter, auxquels il dédie respectivement la 5e et la 6e symphonie, se chargent de diffuser ses œuvres en Allemagne.
Tchaikovski fait triompher sa musique en Russie.
Un renom international s'offre au maître tchèque, célèbre jusqu'aux
Etats-Unis : il accepte même de diriger le nouveau Conservatoire de New-York, de septembre 1892 à octobre 1894.
Il en rapportera la Symphonie du Nouveau Monde.
Mais il ne peut renoncer à la Bohême, et revient à Prague.
Il se consacre désormais à mettre en musique les vieilles légendes de son pays.
L’échec du dernier de ses dix opéras, Armida, l’atteint profondément et il meurt peu de temps après d'une congestion cérébrale, le 8 septembre 1904.

Le Stabat Mater est, avec la Symphonie du Nouveau Monde, l’œuvre qui contribuera à donner à Dvořak une stature internationale.
Il en donne la
création définitive le 23 décembre 1880.
L’œuvre va connaître un succès international, trouvant particulièrement en Angleterre une immense caisse de résonance et assurant par là, une renommée durable au compositeur.

PROGRAMME :

Stabat Mater (opus 138) Joseph Gabriel Rheinber

RESERVATION OBLIGATOIRE Voir GDD

Ouverture des portes à 16h45.
Présentez- vous au plus tard 10 min avant le début du spectacle.
Passé ce délai, vos billets pourront être réattribués.
Chacun réserve sa place

Niveau / Compétences / Connaissances requis :
Il suffit d'aimer la musique chorale en partageant un excellent moment d'écoute musicale ...

Participants
Places disponibles : 0  
Enfants non souhaitésPersonnes non inscrites à AmieZ non souhaités

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